Weavup. L'Amérique du Nord en 2017

Numérique. La start-up toulonnaise Weavup part à la conquête des réseaux français et nord-américains avec l’ambition de favoriser le lien humain dans la vie réelle.
L’idée de Weavup est née lors d’une pause déjeuner au Jardin des Tuileries. « Ce jour-là, j’aurais aimé partager ma pause avec une personne de l’un de mes réseaux », raconte Sylvain Bourrier. Depuis, l’idée a fait son chemin, une entreprise a été créée, un associé installé à Paris, Samy Seguin a rejoint l’aventure, le service a été lancé en mai 2016 pour EY Luminy et l’Union patronale du Var et un slogan résume la philosophie : « La vie est pleine d’opportunités, saisissez-les ! ».
Réseauter autrement
En se basant sur la géolocalisation et un algorithme breveté de calcul d’affinités, Weavup – littéralement, tisser des relations vers le haut – veut favoriser le lien humain dans la vie réelle, les relations pertinentes et enrichissantes. Les réseaux adhèrent sur abonnement avant d’inviter leurs membres à s’inscrire et compléter un profil strictement privé. « Les seuls éléments connus des autres membres sont les sphères et intérêts communs ». Aujourd’hui, 300 personnes ont téléchargé l’appli et plus de 7.000 personnes, membres de réseaux, sont référencées. Autant de possibilités de partager un déjeuner.
L’Amérique du Nord en 2017
Les opportunités de Weavup se dessinent en France mais aussi en Amérique du Nord. « Un premier test sera prochainement réalisé auprès d’un public nord-américain : la communauté HEC Montréal et des réseaux de la Côte Est des États-Unis, de Boston à la Floride, en passant peut-être par New York », explique Sylvain Bourrier. Pour cela, une indispensable levée de fonds, de 200.000 à 300.000 €, est programmée pour le début de l’année 2017. Ces fonds permettront en outre de réaliser deux premières embauches, de développer une application accessible aux réseaux de plus de 20.000 membres et de structurer et accélérer le développement commercial.
Stratégie de développement par agglomération
Selon une étude BVA, 60 % des Français se disent insatisfaits des réseaux sociaux et 85 % plébiscitent la rencontre en face à face. « Toutes les associations, clubs professionnels, syndicats, réseaux d’anciens sont les grands gagnants de cette tendance. Weavup est la brique technologique, qui va faciliter l’animation et les rencontres ». Face au nombre pléthorique de clubs professionnels, Sylvain Bourrier cible prioritairement les clubs d’anciens élèves d’écoles de commerce et d’ingénieurs et le tissu syndical patronal, les réseaux professionnels, comptant plus d’une centaine de membres. « Sur la première cible, nous espérons capter 20 % de ce marché d’ici à deux ans ». Et la stratégie est de développer Weavup par agglomération. À Toulon, « nous avons déjà signé l’Union patronale, nous lancerons bientôt TVT Innovation. Nous avons un projet avec le Réseau Entreprendre Paca. À Lyon, nous avons engagé des discussions avec le réseau des anciens de Lyon Start-up et l’Olympique lyonnais en marque blanche. Un projet avec le Medef est aussi dans les tuyaux. C’est le croisement de réseaux qui fera toute la valeur », détaille Sylvain Bourrier. Une valeur, que le dirigeant ne mesure pas en termes de chiffre d’affaires puisque son objectif « est la croissance de la valorisation de l’entreprise pour réaliser une autre levée de fonds, plus importante, en 2018 ».
Source: Le Journal des Entreprises (06 janvier 2017)


 
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